Focus sur une plante magique : l’Ortie

L’ortie, une plante mal-aimée, à tort ! Tout le monde la connaît : elle pousse au bord des chemins et vous pique les mollets ! (d’ailleurs, là où pousse l’ ortie, pousse aussi le plantain ! froissez-en quelques feuilles entre vos mains avant de frotter la piqûre d’ortie : soulagement immédiat !)

L’ortie est littéralement une plante magique ! elle est bonne pour tout, ou presque !

Riche en silice, elle favorise la souplesse des tissus, des articulations, la beauté de la peau et des cheveux. Elle contient :

Des vitamines :

  • B2, B5, A : les vitamines de la beauté de la peau
  • C : stimulante de l’immunité, indispensable pour assimiler le fer (végétal)
    • E : anti-oxydante , elle protège des méfaits de l’âge !
  • K : facteur de coagulation : utile pour les règles abondantes

Des oligo éléments :

Fer, magnésium calcium, potassium, phosphore, sélénium : reminéralisante, détoxicante, antianémique, anti-fatigue, …

Elle est aussi diurétique (drainante), anti-allergique (sous forme de teinture-mère, utilisée aussi en homéopathie pour les démangeaisons)

Elle remplacera avantageusement vos masques capillaires !  Elle va assainir (sans agresser) le cuir chevelu, et « doper » vos cheveux : anti-chute, anti-pelliculaire, anti cheveux fins,…

 

Attention, elle présente quelques contre-indications :

ne pas utiliser avec un traitement à base de lithium, ni en cas d’insuffisance cardiaque ou rénale, ou de prise de : anti-inflammatoire (type diclofénac), diurétiques (en augmente l’effet), anti-coagulant (à cause de la vit K).

Grossesse : par précaution ne la consommer que sous forme séchée, la plante fraîche étant sujette à caution.

Comment la consommer :

Fraîche (on pense aux gants pour la cueillette !) : sous forme de soupe, ou mixée (promis, ça ne pique pas) avec d’autres aromates pour agrémenter une salade

Séchée  ( à température ambiante, ou en déshydrateur à 45°) et réduite en poudre : en infusion, en cure, saupoudrée sur une salade, en masque de beauté (avec de l’eau tiède ou d’autres plantes de soin)

On peut aussi la trouver en magasin bio sous forme d’extrait liquide, pour une cure ponctuelle.

Ce n’est pas tout!

On lui prêtait autre fois des vertus aphrodisiaques ; la tradition nordique lui prêtait le pouvoir de favoriser la fertilité et repousser les esprits mauvais!

 

Voilà, maintenant que vous savez tout cela, je suis certaine que vous n’aurez plus envie de vous en débarrasser!

 

Source images : pixabay

Zoom sur un allié de saison : le cèpe

Santé et cuisine :le cèpe, un ami de saison

 

C’est le moment d’enfiler vos chaussures de marche, de prendre un panier, et de partir dans les bois respirer les parfum de l’automne, admirer les couleurs, et… chercher des champignons!  Parmi tous les champignons, le seul (ou presque) que je reconnais vraiment à coup sûr est le cèpe.

Je me contenterai aujourd’hui de parler du célèbre et unanimement apprécié cèpe de bordeaux (ou Boletus Edulis), le plus commun des différentes variétés comestibles de cèpe (parmi lesquelles le cèpe bronzé et le bolet à pied rouge).

Quand le trouve t’on?

d’Août à novembre, selon les régions…Et les gelées!

Conservation

Il doit être consommé rapidement après cueillette, mais peut également se conserver :

  • séché (à basse température pour conserver ses propriétés)

  • en macération de cognac

  • coupé en lamelles et congelé cru (si vous le congelez cuit, vous risquez d’obtenir une bouillie visqueuse fort peu appétissante à la décongélation)

Consommation

Cru : (et c’est l’un des rares champignons que l’on peut consommer cru) en carpaccio, avec une marinade à l’huile d’olive ou à l’huile de noix ou en accompagnement d’une salade, avec une sauce peu relevée pour ne pas en masquer le gout.

Le saviez-vous ? On prête au carpaccio de cèpe des vertus aphrodisiaques !

Cuit : poêlé ou mijoté dans un jus, il accompagne très bien les viandes, mais aussi les protéines végétales (type tofu ou seitan) ; il peut servir de farce pour une volaille. Et il se marie également très bien avec les noix de St Jacques !

Le cèpe a un goût subtil, qu’il ne faut pas dénaturer avec des aromates trop forts. On oublie l’ail au profit de l’estragon ou du persil.

Il se dégustera avec un vin de Bordeaux ou un vin jaune du Jura (avec modération, bien entendu).

carpaccio de cèpes crus

Mais ce n’est pas tout!

Le cèpe est également un allié de notre santé !

Allié de la ligne : Le cèpe, constitue une bonne source de protéines (7.4g / 100g de champignon frais) :il contient une vingtaine d’acides aminés, essentiels ou non. C’est aussi un aliment faible en calories (80 Kcal / 100g) et en lipides (1.7g / 100g).

Il est également utilisé en mycothérapie sous forme de comprimé ou de macérât pour ses propriétés :

Equilibrant du système nerveux et de la peau grâce aux Vitamines du groupe B (B1, B2, B3, B5, B6, B9)

Anti-oxydant majeur grâce à sa teneur élevée en Sélénium (le sélénium est également réputé protecteur dans les maladies dégénératives, et stimule l’immunité)

Immunostimulant, détoxiquant hépatique (métaux lourds), oxygénation cellulaire grâce au Germanium, un autre oligo-élément

Il contient également de la vitamine D (200mg / 100g) sous forme d’ergostérol (maintien du capital osseux).

Pour en savoir plus

Si vous voulez découvrir les étonnantes propriétés médicinales des champignons, je vous conseille un ouvrage de référence :

Résultat de recherche d'images pour "tardif mycothérapie"

La Mycothérapie – Médecine des champignons par Alain TARDIF aux éditions Amyris que vous pouvez vous procurer en cliquant ici

Zoom sur un aliment précieux : la Vanille

Tout le monde connaît son goût, elle est l’arôme le plus utilisé au monde ! Yaourt, crème glacée, sucre, flans et autres desserts,… Mais saviez-vous que dans  90% des cas, il ne contiennent pas la moindre trace de vanille ?

Image associée

Goût Vanille, arôme Vanille: des appellations légales, mais trompeuses

Le fameux goût de la vanille provient de la vanilline , un aldéhyde aromatique présent à l’état naturel dans les gousses de vanille, et très facile à produire de manière synthétique :  par exemple à partir de la lignine des résidus de papeterie,  ou par oxydation de la curcumine extraite du curcuma ou par fermentation (via un champignon)  contrôlée des résidus de pulpe de betterave des sucreries.

Appétissant n’est-ce pas ?

Pourtant ,dès lors que les molécules de base et le procédé de fabrication sont naturels, la mention ‘arôme naturel de vanille » peut être apposée sur la liste des ingrédients….

Comment ne pas se tromper ?

Seule la mention « Extrait naturel de vanille » vous garantit que le produit a vraiment été élaboré à partir des célèbres gousses.

Bien entendu, vous pouvez aussi choisir de cuisiner vous-même, à partir de belles gousses !

Pour bien la choisir : les gousses doivent êtres intactes, pas fendues, ni sèches : une gousse doit pouvoir s’enrouler autour d’un doigt sans s’abîmer.

La vanille est une épice rare, et la bonne qualité se paie : méfiez-vous des gousses à bas prix, de qualité médiocre. Acheter une vanille bio est un gage de meilleure qualité.

Si son arôme sucré est célèbre, les propriétés de la plante, elles sont méconnues !

  • Stimulante du système nerveux: elle aide à réduire la sensation de fatigue , favorise la concentration, soutient la mémoire ; mais ce n’est pas un excitant !

  • Résultat de recherche d'images pour "zen"Relaxante: la vanille aide à réduire le stress, a des vertus antidépressives, est recommandée en cas de crise de panique, ou d’insomnies

 

  • Antioxydante: les polyphénols contenus dans la vanille ralentissent le vieillissement cellulaire. Elle est également utilisée à cet effet en cosmétique !

  • Résultat de recherche d'images pour "massage"Aphrodisiaque naturel : son goût et son parfum stimulent la libido ! (De nombreux philtres d’amour la comptent au nombre de leur ingrédients). Quelques gouttes de son huile essentielle dans un peu d’huile  neutre, tiédie dans la main, et vous avez une huile de massage délicieuse! Vous pouvez également faire infuser une gousse dans un flacon d’huile neutre.

  • Antiseptique: elle soulage les piqûres d’insectes

  • Image associéeEdulcorant : elle permet de limiter le sucre ajouté dans les desserts, ce qui en fait un allié pour le maintien du poids !

 

 

Voilà, maintenant vous êtes incollable sur la gousse magique, alors.. bonne dégustation!

Sucre : notre pire ami

Sucre, notre pire ami

Tous les régimes (même les plus farfelus) le disent : il faut arrêter le sucre ! (Là, bien sûr, je ne parle pas du sucre des fruits, ni des « sucres lents », mais bien de notre ami le grand méchant sucre blanc !).

On le sait, le sucre, ça fait grossir, et ça donne des caries. Ce qu’on sait moins c’est que le sucre agit sur le cerveau comme une drogue : accoutumance, besoins croissants. L’ingestion de sucre provoque la libération de dopamine (l’hormone du plaisir) d’où sensation de bien-être, de réconfort… mais très provisoire !! Dès que l’effet est retombé, on en a de nouveau envie, et le manque peut provoquer des états de stress, déprime, agressivité !

Pire, le sucre provoque une acidification et une inflammation globale de l’organisme, ouvrant tout grand la porte aux petites et grandes misères de tout poil qui nous guettent : obésité (le sucre en excès ne peut être éliminé de l’organisme, il est donc stocké essentiellement sous forme de triglycérides stockés dans les cellules adipeuses), carences nutritionnelles, candidose (buccale, intestinale ou vaginale)- le candida se nourrit de sucre-, diabète de type II,..

Une consommation trop élevée de sucre blanc favoriserait certains cancers (estomac, pancréas, foie, colorectal, endomètre, sein), les maladies cardio-vasculaires, Alzheimer…

Le saviez-vous ? Entre 1830 et 1970, la consommation de sucre raffiné est passée de 5kg par habitant et par an à 35 kg (soit environ 92 g par jour ).

Elle est restée stable depuis. A titre d’information, l’OMS recommande de limiter l’apport en sucres libres (sucres ajoutés, sirops, etc…) à 25g par jour !

Mais au fait, le sucre, on le fabrique comment ?

Le sucre blanc est constitué à 99% de saccharose. Il est tiré de la canne à sucre ou de la betterave.

Dans les deux cas, on extrait le jus de la plante, puis on lui ajoute du lait de chaux et du CO2 pour le débarrasser de ses impuretés et les précipiter.

Puis il est clarifié par chauffage et ajout de CO2 et SO2 (dioxyde de soufre ou E220, un gaz toxique qui fait partie des sulfites ; on en retrouve environ 15mg / kg de produit fini) .

Ensuite on le passe en chaudière pour obtenir un sirop qui sera blanchi au sulfoxylate de sodium (qui dégage un gaz toxique lorsqu’il entre en contact avec un acide) ou au noir animal en grains (charbon d’os d’animaux).

Et ce n’est pas fini ! Le sirop doit maintenant être raffiné pour être transformé en cristaux soit dans une chaudière à cuire, soit chimiquement ,à l’alcool isopropylique ou propanol, (je vous laisse aller voir sur Wikipedia les effets d’un empoisonnement au propanol).

Appétissant, n’est-ce pas ?

Et ce sucre est présent dans tous les produits alimentaires industriels, en plus ou moins grande quantité. Dans les sodas, les barres chocolatées, les pâtisseries, bien sûr, mais aussi dans les lasagnes, (1.5g / 100g), ou la poêlée campagnarde !

Sucre, notre pire ami

Tout ça, c’est bien beau, mais on ne va tout de même pas bouter le sucré hors de nos vies ?

Certainement pas ! On a aussi besoin d’un apport en sucres, carburant de notre organisme. Il suffit de respecter quelques règles : réserver la consommation de sirops, sodas, pâtisseries (hors pâtisseries maison) à des occasions spéciales, consommer le moins possible de nourriture industrielle (plats préparés, biscuits,…), limiter l’utilisation du sucre au quotidien, et surtout, opter le plus souvent possible pour les alternatives au sucre blanc, qui sont légion : miel, sirop d’agave, sirop d’érable, sucre de coco, stévia, et mon chouchou : le sucre complet (ou sucre intégral, ou rapadura, ou succanat, muscovato…).

Je reviendrai plus en détail dans mon prochain billet sur tous ces produits, en particulier sur le sucre complet.

Sources :

Sucre et pathologies :

  • L’équilibre glycémique – Jacques Fontaine – Editions Jouvence
  • Page Wikipedia sur le sucre, études référencées

Fabrication du sucre :

Alternatives au sucre blanc

Alternatives au sucre blanc

Maintenant que grâce mon billet (là)  vous avez décidé de ne plus manger de sucre blanc, il va falloir trouver comment le remplacer au quotidien ! (Et qu’on ne me parle pas d’édulcorants de synthèse, je préfère encore me gaver de sucre raffiné !!)

Bien évidemment dans un monde idéal, on a décidé de se passer de sucre ajouté dans sa nourriture, ce qui règle définitivement le problème. Mais… dans la “vraie vie”, il est parfois difficile de se passer de sucre, alors, on opte pour le moindre mal (ce qui n’empêche pas d’aller vers une alimentation moins sucrée, pas à pas!) .

Pour sucrer naturellement, on dispose maintenant d’un large choix de produits, faciles à trouver en magasins bio :

Le miel, que tout le monde connaît. Délicieux dans le pain d’épices. Personnellement j’évite de le consommer avec un autre aliment (sauf si je le cuis), question de digestion. Il a de nombreuses vertus, dont je vous parle (là).

Le sirop d’érable : issu de la sève brute ou « eau d’érable » que l’on fait chauffer pour la concentrer par évaporation (il faut environ 35 à 40 litres d’eau d’érable pour obtenir un litre de sirop) avant la mise en bouteille. Il a un goût bien spécifique et peut être utilisé tel quel ou en cuisine. Il contient des vitamines du groupe B, des oligo-éléments, des polyphénols, a une action anti-oxydante et contient également de l’acide abscissique, qui aurait une action régulatrice sur le métabolisme et même le diabète1.

Le sirop d’agave : il provient du jus d’agave concentré par chauffage. Un peu plus fluide que le miel, il peut lui aussi être utilisé nature ou en cuisine.

Le sucre de coco : élaboré à partir de la sève des inflorescences du cocotier, c’est un sucre à faible index glycémique, donc favorable au contrôle de la glycémie. Il s’utilise comme du sucre roux, et peut servir en cuisson (mais il colore les plats de par sa couleur sombre). Le seul inconvénient du sucre de coco réside dans son prix (près de 20€ le kilo, autant dire qu’on l’utilise avec parcimonie).

La stévia : cette fois, il s’agit d’une plante dont les feuilles ont un fort pouvoir sucrant, sans apport de calorie. Elles peuvent s’utiliser fraiches pour adoucir une infusion (on trouve des plants de stévia dans les jardineries), ou séchées et réduites en poudre. La stévia a un goût qui rappelle la réglisse. Elle régule la glycémie et est particulièrement indiquée pour les diabétiques. La poudre de feuilles peut être utilisée en cuisine (attention elle a un pouvoir sucrant 300 fois plus élevé que le sucre, il faut adapter la quantité en fonction).

On trouve maintenant sur le marché des « sucrettes » à base d’extrait de stévia purifié (par quel procédé? mystère). Si la réglementation impose à ce jour que les extraits soient purs à 95% cela laisse une place pour y adjoindre des additifs, voire dans certains cas.. du sucre, pour masquer ou modifier le goût un peu particulier de la stévia.  Sans grand intérêt.

Voici une sélection d’autres édulcorants naturels:

Les Polyols (xylitol, maltitol, sorbitol)  : peu acides, non cariogènes, et doté d’un faible indice glycémique, mais peuvent s’avérer toxiques à haute dose (ainsi quecpour nos animaux) ; de plus leur fermentation dans l’intestin est source d’inconfort : ballonnements, etc.  Mon avis : à éviter.

Le fructose : tout comme les polyols, son indice glycémique est faible, ce qui le rend intéressant pour les diabétiques ; toutefois c’est un produit très raffiné, même s’il est d’origine naturelle. Bof.

Les sirops de céréales (riz, blé..) : leur pouvoir sucrant est plus faible que ceux des édulcorants classiques ; mais ils restent intéressants : digestes, et riches en nutriments. A tester.

Pour finir, quoi de mieux, pour se substituer au sucre, que..le sucre ?

Bien sûr, vous l’aurez compris, je ne parle pas du sucre raffiné mais du sucre complet (je me limiterai à cette appellation générique, mais il existe une flopée de noms qui désignent tous ce même produit : rapadura, muscovado, succanat, sucre intégral…).

Le sucre complet est fabriqué à partir du jus de canne à sucre qu’on laisse évaporer. Le résidu est ensuite râpé en grains plus ou moins gros. (A l’échelle industrielle, le jus de canne peut être évaporé par chauffage doux -pour éviter la formation d’acrylamide, un composé toxique-). Comme il n’a subi ni traitement, ni raffinage, le sucre complet contient des vitamines du groupe B, mais aussi de la vitamine E,du potassium, du magnésium, du calcium, du phosphore et du fer. Par ailleurs il est protecteur de la dentition, et évite la déminéralisation. C’est un aliment vitalisant et bénéfique. (Ce qui ne veut pas dire qu’il faut en abuser, c’est quand même du sucre !)

Ci-dessous, un tableau comparatif des différents sucres: blanc (raffiné), brut (semi-raffiné, type vergeoise) et complet (intégral)2

Alternatives au sucre blanc

Le sucre complet s’utilise comme du sucre classique, avec un petit bémol : il n’est pas idéal pour faire de la confiture (ou alors 50% / 50% avec du sucre blond). En revanche il convient parfaitement pour la pâtisserie maison ! Il a un petit gout qui rappelle le caramel ou la réglisse.

On le trouve très facilement en magasin bio en sachet ou en vrac entre 3 et 7€ le kilo selon la marque.

Un mot d’écologie: mon amie Philomenne (dont je vous invite à découvrir le blog : Cliquez ici ) s’interrogeait, à l’époque où j’ai publié ce billet pour la première fois, sur mon ancien blog, sur l’empreinte carbone de toutes ces alternatives au sucre.

Pour trouver des pistes de réponse en essayant de ne pas dire trop d’âneries, j’avais fait quelques recherches, et j’ai trouvé ça  à propos de bilan carbone des sucres; je ne sais pas jusqu’à quel point ce document est objectif, mais je le partage quand même: :bilan-carbone-sucre

Références : 

1- http://www.newswire.ca/fr/story/689287/l-eau-d-erable-et-le-sirop-d-erable-contiennent-des-quantites-appreciables-d-acide-abscissique-une-phytohormone-reconnue-par-la-communaute-scientifiqu

2- Source: L’Equilibre Glycémique – Jacques Fontaine – Ed Jouvence

Regard sur un légume de saison : l’asperge

Regard sur un légume de saison: l'asperge

Le printemps signe le retour des légumes vert, tendres et croquants. Adieu, choux, poireaux..ou plutôt, à l’année prochaine !

En avril, on peut déguster les premières asperges.

Bien sûr, tout le monde connaît la sempiternelle asperge-vinaigrette, ou le velouté d’asperges. Mais saviez-vous que l’asperge peut aussi se manger crue, râpée sur une salade composée, par exemple, ce qui vous permettra de bénéficier de touts ses bienfaits nutritionnels ?

Si l’asperge, alliée de celles et ceux qui surveillent leur ligne, est faible en calories, elle est en revanche riche en fibres, vitamines (A, B1, B2, aide folique, C) et contient également des oligo-éléments (manganèse, fer, phosphore, potassium, cuivre..)

Tout cela en fait un légume aux multiples propriétés :

  • Dépuratif, diurétique, draineur des 5 émonctoires (intestin, foie, reins, poumons, peau)
  • Reminéralisant
  • Fluidifiant sanguin
  • Laxatif
  • Anti-oxydant

Une idée neuve pour les déguster ? Crues, émincées en fines lamelles et assaisonnées d’un filet d’huile d’olive et de vinaigre balsamique. Elles accompagneront à merveille un carpaccio de bœuf, ou une tranche de jambon cru avec des tuiles de parmesan, ou encore un œuf poché.

Mes amis végé se régaleront aussi de cette recette, du blog  Papilles et Pupilles  que je vous encourage à visiter (cliquez sur le titre de la recette pour accéder à la page d’origine)

CONCASSEE D’ASPERGES VERTES CRUES AUX NOISETTES .

Pour 4 personnes , il vous faut :

  • 1 botte d’asperges vertes très fines
  • une poignée de noisettes concassées
  • 1 cuiller à soupe de vinaigre balsamique
  • 3 cuillers à soupe d’huile d’olive (ou de noisettes)
  • moutarde
  • sel et poivre
  • Copeaux de parmesan (facultatif)

Concasser la quasi totalité du reste de la tige en petits dés. (excepté les quelques derniers centimètres durs). Pas besoin d’éplucher ces petites asperges.

Préparer une sauce salade avec sel, poivre, moutarde, balsamique et huile d’olive. Assaisonner vos petits dés d’asperges et éparpiller sur le dessus une poignée de noisettes. Vous pouvez aussi, si vous aimez, saupoudrer de petits copeaux de parmesan. Délicieux !

Bon appétit !